gigsterbang:

« Le Punk + la distance : tel est l’Afterpunk, une glace sans tain pour voir le rock sans être vu. Concept au-delà de tout concept, l’Afterpunk ne se limite pas à la rue (quelle rue ?) ou à la violence (quelle violence, celle de mars ou de septembre ?). L’Afterpunk glisse, lisse, au ras de la peau (feu du rasage) : son ronronnement électrique avale tous les clichés collés à vos joues. L’Afterpunk est une lotion pour le futur. Le spectre sensuel de l’Afterpunk se situe entre le prolétariat le plus brutal et l’aristocratie la plus free. Night clubbing d’Iggy Pop, est le premier classique de l’Afterpunk. L’Afterpunk est un jeu où l’acteur, pareil à une lame, s’émousse ou s’aiguise. L’Afterpunk est une métamorphose».